Histoire

L’histoire de la commune d’Oye-Plage …

Un territoire sous les eaux

L’aspect de notre région était bien différent lorsque l’homme y est apparu. Il pouvait se rendre à pied en Angleterre puisque le détroit du Pas de Calais ne se creusa qu’au quaternaire.

Avant l’arrivée de Jules César en Gaule (58 avt J.-C.) on ne sait pas grand-chose sur le territoire qui devint le Pas-de-Calais en 1790. Un grand nombre de voies romaines sillonnaient notre contrée. L’une allait de Boulogne (Gessoriacus) à Mardyck par Wimille, Peuplingues, Sangatte (Leulène), la Chaussée Saint-Pierre, Marck, Oye, Gravelines, Mardyck.

A la mort de Clovis (511) notre département fit partie des Etats de Clotaire dont Soissons était la capitale. L’Eglise est la seule force demeurée vive dans ces siècles obscurs et difficiles, les rois Francs païens se sont très vite convertis au christianisme.

L’aspect d’Oye-Plage a bien changé puisque le territoire fut sous les eaux jusqu’au IXème siècle environ. On appelait ce territoire la Morinie. Au fil des siècles, la mer s’est retirée mais a inondé à maintes reprises les terres. On suppose que la terre a dû former un îlot, c’est de là que viendrait le nom de la ville « Oye ». Un dérivé du scandinave pour dire île ou pré-humide. On sait que les populations de notre région étaient au Moyen-Âge, en grande partie d’origine et de langue germaniques. Dès lors, on ne peut s’empêcher de rapprocher le mot Oye des formes nordiques Oy – Oye – Oya si fréquentes dans les milieux scandinaves et qui signifient « îles». Les hommes procèdent à l’asséchement progressif des terres grâces aux écluses, aux watergangs et aux digues. La mer se retire progressivement en laissant des dépôts d’argile et de sable.

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Oye, Hoya, Oïa ? Une orthographe différente au fil des siècles

Oye village, très ancien, d’origine romaine, s’est orthographié différemment du VIIIème au XIVème siècle : – Ogia au VIIIème s. – Oïa et Oya dans la chronique d’Andres (1084 – 1119) – Hoya (1117) – Oïum (1147) – Hoïe et Oïe (1229) dans la Chronique de St Bertin – Hoïa (1294) dans la Chronique d’Artois – Oye (1301)

Du IXème siècle au XIIIème siècle

L’un des hameaux, Waldam (ou digue de Walle) fut un port (crique) jusqu’au XVIIIème siècle. C’est de ce port que les Normands, en 861, rembarquent après avoir ravagé la Morinie. Les invasions normandes qui mettent à sac le pays durant un demi siècle, de 840 à 890 environ, montrent la carence du pouvoir central qui favorise la puissance des abbayes et des Comtés qui ont dû assumer la défense. En 864, Oye, fait partie du Comté de Boulogne, une petite chapelle sous le patronage de Saint Servat y existait. Les moines de Saint-Bertin à qui appartenait ce territoire en récupérèrent la possession après le départ des Normands. Commence alors une lutte compliquée entre les comtes de Boulogne, de Flandre, d’Artois, qui se disputent les grandes abbayes sources de richesses.

Ce sont les Comtes de Flandre qui réalisent la première unité régionale à partir d’Arnoul Ier en 918, réunissant les possessions de l’Escaut à la Canche, jusqu’au XIIème siècle. Le plus connu des personnages de cette époque est Godefroy de Bouillon, fils d’Eustache de Boulogne. Les seigneurs d’Oye accompagnent Guillaume le Conquérant dans sa conquête de l’Angleterre, un membre de cette famille fut même abbé de Saint-Bertin. En 1213, Oye fit partie de la dot de Mahaut, fille du comte Renaud de Boulogne laquelle épousa Philippe de France. A cette époque, on recueillait le sel dans les salines d’Oye. En 1259, à la mort de la comtesse Mahaut, Oye et Marck sont séparés du Boulonnais et attribués à son héritière Mahaut d’Artois et à ses descendants les comtes d’Artois. Elle fit don à cette abbaye de divers biens à Oye et notamment de l’autel de l’Eglise d’Oye.

La rivalité avec l’Angleterre

Le comte de Flandre s’est toujours trouvé en position difficile entre les rois de France et d’Angleterre en conflit. Thomas Beckett de Canterbury fuyant les persécutions du roi d’Angleterre, échoua sur la plage d’Oye le 2 novembre 1164 puis il traversa Oye pour chercher le refuge assuré à l’abbaye de Clairmarais. En 1216, Thierry (Theodoricus) fut le premier curé de l’Eglise d’Oye consacré à Saint-Médard, évêque de Soissons, apôtre de la Morinie.

La rivalité qui existe depuis des siècles entre les royaumes de France et d’Angleterre aboutit à une série de campagnes anglaises sur le sol de France. En 1346, c’est la prise de Calais. Le traité de Brétigny fait du Calaisis une possession anglaise pour deux siècles. Après la conquête du Calaisis, Oye fut érigé en comté par Edouard III, roi d’Angleterre. Raoul de Ferres avait le commandement du château d’Oye. La Grande Peste Noire ravagea la région vers cette époque.

Tous les morts de distinction tués au siège de Calais, notamment un des aïeux du roi d’Angleterre, Henri VI, furent enterrés dans l’église d’Oye qui reçut également deux siècles plus tard les morts célèbres de la bataille de Gravelines. En 1384, le jeu des successions réunit à nouveau Flandres et Artois dans l’Etat bourguignon jusqu’en 1477. En 1415, le roi Henri Lancaster débarque en Normandie. Il tente de rallier Calais, mais le roi de France, Charles VI veut l’en empêcher. Jeanne d’Arc, prisonnière des Anglais est détenue en captivité quelques mois à Arras.

Le château d’Oye

Le château d’Oye dont la construction remonterait aux Romains était situé à 300 toises Ouest – Sud-Ouest de l’Eglise, en travers de la route de Calais à Gravelines. En 1435, le duc de Gloucester est en visite à Oye. Depuis 1347, l’Angleterre y fabriquait la monnaie à son titre. Les Anglais le firent rebâtir et l’occupèrent jusqu’en 1436, époque à laquelle le duc de Bourgogne, Philippe le Bel, venant mettre le siège devant Calais s’en empara « le chastel fut ars et brûlé et du tout démoli ». C’est à la suite de ce siège qu’eut lieu au château d’Oye la fameuse entrevue entre le cardinal de Winchester représentant le roi d’Angleterre et les délégués du roi de France : Renaud Gérard et Robert Mellien. Cette entrevue eut pour résultat la mise en liberté, l’année suivante, du prince Charles d’Orléans prisonnier depuis 25 ans. En 1444, Marguerite d’Anjou traverse Oye pour aller tenir le sceptre sanglant des Lancasters. Rendu aux Anglais, le château d’Oye fut réparé, mais en 1545, sous le commandement de Montluc, les troupes de François Ier vinrent ravager le pays d’Oye. Elles attaquèrent le Fort dont elles s’emparèrent puis brûlèrent et pillèrent tout le pays.

Selon le témoignage de Montluc, le château d’Oye était alors flanqué de deux grands bastions séparés par une courtine faisant face à la ville de Calais et environné d’un double fossé. On ne pouvait y pénétrer que par une voie tellement étroite que deux personnes ne pouvaient y pénétrer de front. Il pouvait contenir 10 000 lansquenets et 4000 chevaux « Oye était alors une ville considérable… » dit l’historien de Tchou.

En 1558, le Fort d’Oye fut rasé par le duc de Guise. Le roi de France fit don au duc de Guise de 800 mesures de terre à Oye et 106 mesures au curé de la paroisse. En 1559 par le traité de Cateau Cambrésis, Oye fait partie du Pays Reconquis rattaché lui-même à la Picardie. Vide d’habitants la paroisse est peuplée par les émigrants de Picardie, de Normandie et du Boulonnais. L’année précédente les familles de fermiers anglais installés dans le Calaisis avaient quitté le pays.

Oye-Plage religieux                   

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L’église St Médard est construite en 1553. Elle est aujourd’hui le plus ancien bâtiment d’Oye-Plage. Construite sous l’occupation du Calaisis par les Anglais sous le Règne de Marie Tudor. Dans l’église furent inhumés les grands d’Angleterre tués pendant le siège de Calais en 1346, et les morts de distinction de l’armée française tués lors de la prise de Calais et de la bataille de Gravelines en 1558, en effet une partie des corps tombés pendant cette bataille seront transportés à Oye. L’église sera réparée en mai 1885 puisqu’elle servait de point maritime (un amer) mais seule la tour subsiste elle rappelle avec ses meurtrières qu’autrefois l’église était fortifiée, la tour est classé Monument de Valeur en 1913.

L’église telle qu’elle nous apparaît aujourd’hui date de 1863, sa flèche octogonale quant à elle date de 1914. L’église est restaurée en 1953.

L’église est consacrée à St Médard, Médard de Noyon est né en Picardie. On le représente la plupart du temps en évêque, avec la crosse épiscopale. Souvent aussi, il a la bouche entrouverte et montre ses dents, parce qu’il était aussi invoqué contre le mal de dent. En plus de sa représentation avec un aigle le survolant, il figure aussi avec un cœur, symbolisant sa charité.

Patron des agriculteurs et faiseur de pluie, lorsqu’il était enfant lors d’un jour de pluie un aigle serait venu le protéger de celle-ci.

C’est en 1960 que le cimetière qui se trouvait autour de l’église est transféré dans le nouveau cimetière en face de la rue de la Procession.

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Le XVIIème siècle est marqué par les conflits espagnols

Durant la guerre de Trente ans, le pays d’Oye fut souvent l’objet des incursions des garnisons espagnoles de Gravelines et de Bourbourg.

Afin d’arrêter les envahisseurs plusieurs forteresses sont construites sur le territoire d’Oye. En 1642, le comte de Charost avait édifié l’une d’elles sur l’emplacement de l’ancien château. L’année suivante elle fut prise par un détachement de l’armée du Général Gantelme et reprise la même année par un corps de l’armée du Comte d’Haucourt conduit par le marquis de la Ferté soutenu par une escadre hollandaise.

La bataille des Dunes (14 juin 1658), puis le traité des Pyrénées (7 novembre 1659), délivrèrent la paroisse de ce voisinage dangereux.

Un second fort (fort de l’Ecluse) fut construit près de l’ancienne route de Calais à Gravelines et de l’écluse établie à l’extrémité orientale de la rivière coulant à l’ouest et venant aboutir à celle du Houlet à Marck. Une troisième forteresse, le Fort d’Aigue, fut bâtie en 1642 à environ un kilomètre et demi Nord – Nord-Ouest de l’église.

Ces trois forteresses furent démolies après la reddition de Saint Omer en 1677.

En 1736, la mer inonde Oye.

1789, la commune est incorporée dans le district de Calais, Canton de Nouvelle-Eglise jusqu’en 1801.

1791, le territoire de la commune est divisé en 6 sections : les grandes Hemmes, les petites Hemmes, l’Etoile, le village, le Pont d’Oye et les Petits Moulins.

Le XIXème siècle apporte la modernité

Le 19ème siècle apporte la modernité à Oye avec la création d’un bureau de poste mais aussi l’installation du chemin de fer qui sera très utile aux agriculteurs. C’est en 1872 que la station de chemin de fer est créée au Pont d’Oye. Oye fait partie des destinations prisées pour les bains de mer qui se renforcent au 20ème siècle. La plage se dote d’un casino, de villas, d’un café, d’un restaurant et d’un hôtel. En 1885, la gare se dote d’une deuxième voie de chemin de fer permettant le stationnement de 20 wagons à la demande des cultivateurs pour le transport des betteraves, du blé, de la paille …

1913, Oye, devient « Oye-Plage » sur décision du Conseil Municipal.

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L’éducation

Il existait des écoles mixtes comme à Waldam qui mélangeait filles et garçon, mais à Oye-Plage il existait une école fille et une autre école pour les garçons.

L’éducation était laïque mais également religieuse à Oye-Plage avec la présence du pensionnat St Michel, dans lequel l’enseignement était donné par des sœurs venues de Chartres. Elles portaient un voile à cornettes. Après la loi de séparation de l’église et de l’Etat en 1905, les sœurs avaient l’obligation de faire cours aux enfants en civiles et non en tenue religieuse. Les garçons pouvaient venir à l’école religieuse mais uniquement jusque leurs 6 ans, ensuite ils partaient à l’école laïque.

Quel métier exercait-on à Oye-Plage au 20ème sicèle ?

Quelques habitants exercent des métiers de la mer, ils sont pour la plus part marin, d’autres exercent des métiers du commerces.

Ils sont cafetiers, marchands de charbon ou épiciers.

Les métiers de couturières, menuisiers, maçons ou cordonniers sont aussi exercés. Enfin d’autres travaillent comme instituteurs ou douaniers…

Mais la grande majorité des Ansériens exercent des métiers liés à la terre. Ils sont généralement cultivateurs, ouvriers agricoles, maréchals ferrants, forgerons, bourreliers ou meuniers.

Les ouvriers agricoles travaillent chez des fermiers ou dans les sécheries. A Oye-Plage, on comptait 13 sécheries à chicorée dont certaines existent encore aujourd’hui, dont une est encore en activité.

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La Première Guerre Mondiale

En 1914, la Grande Guerre commence, des Ansériens partent courageusement affronter l’ennemi dans les tranchés où 63 victimes y laisseront la vie. Le nom des ansériens morts lors de cette guerre est mis en valeur sur le monument aux morts inauguré le 22 mai 1921. Il se trouve d’abord dans l’enceinte du cimetière de l’église avant que celui-ci ne soit déplacé à son emplacement actuel route du Pont d’Oye.

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Reconstitution par les Services Techniques de la commune d’un canon et d’un avion destinés à la commémoration du centenaire de la Première Guerre Mondiale.

La Seconde Guerre Mondiale

Les allemands entrent à Oye-Plage en 1940, commence alors 4 ans d’occupation. L’abri saint Médard est réquisitionné et devient salle de cinéma pour les allemands et bien d’autres lieu et logements privés changent de fonction. Une Kommandantur s’installe.

La ville subit des bombardements mais heureusement peu de victimes sont à déplorer. Le 31 octobre 1941 le bombardement fera 3 morts et un blessé et tous les vitraux de l’église seront détruits.

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La construction des blokhaus

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Les allemands fortifient la ville, par la construction de blockhaus défensif ou de surveillance ou encore de stockage. Ils réquisitionnent l’ensemble des appareils de TSF qui doivent être apportés à la Mairie avant le 4 juillet 1940. Le centre du village fait exception.

L’ensemble des habitations du littoral sont évacuées et détruites dont le casino et les villas. La côte est progressivement fortifiée à partir de 1942 avec des blockhaus et des défenses de plages pour prévenir d’un éventuel débarquement des forces alliées. Des trains Decauville parcouraient la ville d’Oye-Plage pour se faufiler sur le secteur de la plage et transporter le sable d’un point à un autre, ils transportaient aussi les cailloux, les fers à béton, les poutrelles d’acier, le ciment, l’eau pour le chantier des blockhaus.

« Au pont d’Oye, derrière la maison où j’habitais les Allemands ont décidé de construire un blockhaus et pour ne pas aller chercher l’eau 200 m plus loin, ils ont creusé un grand carré et l’ont rempli d’eau. On aurait dit une piscine. Il y avait 4 bétonneuses et de la main d’œuvre étrangères, il y avait des belges et des hollandais, nous les rencontrions tous les jours. Ils ont dû mettre 4 à 5 mois pour construire le blockhaus. » Témoignage

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Au mois de février-mars 1942, les Allemands décident de construite une batterie et un poste de direction de tir afin de diriger les tirs des 4 casemates. Cependant à Oye-Plage, il n’existe pas de proéminence naturelle afin de pouvoir surveiller le détroit du Pas de Calais. L’aviation anglaise (la RAF) survole la région et bombarde bon nombre de cibles allemandes. Il fallait une solution pour éviter que ce poste de direction de tir ne soit repéré. Il sera alors édifié en forme de tour représentant un clocher d’église.

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La libération

Petit à petit, les soldats allemands quittent Oye-Plage, à la veille du 6 septembre, date de libération d’Oye-Plage, les Allemands décident de faire sauter leur blockhaus pour que les Alliés ne puissent pas en avoir l’utilité. La Tour Penchée est une priorité avant leur départ. Ils la feront sauter à l’aide d’explosifs cependant la charge ne fut pas suffisante, c’est ainsi qu’elle s’inclina.

Il fallut très peu de temps pour que la Tour devienne non plus un poste de direction de tir mais une véritable curiosité.

Les villes du Nord et du Pas-de-Calais sont, pour la majorité, libérées en cinq jours c’est-à-dire du 1er au 5 septembre 1944 par des troupes britanniques, américaines, canadiennes, polonaises et tchèques.

Mais il faut encore attendre et déplorer de très durs combats pour que les Canadiens s’emparent, à la fin septembre, des poches de résistance allemandes sur le littoral : Boulogne, le Cap Gris-Nez ou encore Calais. Quant à la ville de Dunkerque, elle restera assiégée jusqu’au 9 mai 1945, après la capitulation de l’Allemagne et sera la dernière ville française libérée.

En ce qui concerne Oye-Plage, la commune sera libérée par les Canadiens le 6 septembre 1944 entre 17 et 18h. Les troupes canadiennes sont arrivées par le Pont d’Oye.

Les Canadiens du Toronto Scottish sont donc restés un mois environ avant de partir pour la Hollande, Dunkerque étant encore imprenable.

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Le déminage de la zone

La paix retrouvée passe par la reconstruction de la France dont une étape importante est le déminage. Les nombreuses mines disséminés sur l’ensemble du territoire français sont dangereuse pour la population, il est donc important que cette mission soit effectuée au plus vite.

Dès 1944, les populations émettent le souhait que le déminage soit effectué le plus rapidement possible, afin de pouvoir à nouveau circuler, cultiver les champs et revoir la mer encore interdite quelques mois plutôt.

Malgré les précautions et la formation, les accidents furent nombreux. Il y eût au moins 1 800 morts parmi les Allemands et 500 du côté français. Le nombre de blessés est difficile à évaluer, alors que les séquelles des blessures étaient très invalidantes, et il y eu des victimes civiles également. En 1947, le déminage est considéré comme achevé en France. Mais en réalité toutes les mines n’ont pas été retrouvées et donc elles n’ont pas été naturalisées et il arrive que l’on déplore des accidents.

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Vers de nouveaux projets : Le lotissement Les Ecardines

Au moment où les loisirs, surtout ceux de fin de semaine, prennent de plus en plus d’importance dans la vie de chacun, un projet est lancé pour l’installation d’une nouvelle station balnéaire, située entre Calais et Gravelines, ou plus précisément à Oye-Plage. De nombreux espaces verts sont prévus, ainsi qu’un centre commercial très complet, un ensemble culturel, un motel et un terrain de camping et de caravaning de première catégorie. Etait prévu la construction d’un lotissement de 1000 maisons. Seules 150 maisons sont réalisées. C’est le lotissement se nomme Les Escardines. Il se situe entre la partie Ouest et la partie Est du Platier d’Oye.

 

La réserve naturelle pour protéger la côte

En savoir plus : http://oye-plage.fr/decouvrir/la-reserve-naturelle-le-platier-doye/

http://www.eden62.fr/fr/

La réserve naturelle du platier d’Oye a été créée le 9 juillet 1987. (391 hectares, dont 250 hectares sur le domaine public maritime)

Eden 62 est le gestionnaire de ce domaine.